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Merci d'avance

Je tenais a faire un hommage particulier aux sapeurs pompiers Tourquennois morts au feu

ayant appartenu au centre de secours de Tourcoing pendant 28 ans je me devais de faire cette page

Bien sur il y en a eu d'autre mais je n'ai pas d'éléments en ma possession pour diffuser sur mon site

Si éventuellement vous en avez faite moi parvenir vos documents par le biais du formulaire de contact

Merci beaucoup

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Article intégral d'un journal régional

La mort au feu du Capitaine DEBRUYN (officier au centre de secours de Tourcoing 59)

et du sergent DROHART

La ville va donner le nom du Capitaine DEBRUYN à une nouvelle rue.

Sa tragique histoire remonte au mois de mars 1926

La mi carême, à ce moment , compte encore parmi les fêtes. Les derniers masques ont vidé les estaminets. Les musiques se sont tues; c'est la nuit. Soudain un appel au feu. Rue de l'Epine, l'entrepôt NUTTIN brûle. 12 grosses lances s'acharnent contre l'incendie.

RUDE COMBAT

Dans l'entrepôt de 3000m2 des balles de coton s'enflamment, des fûts d'huile explosent. On craint le pire pour les maisons du quartier. Des habitants s'affolent. Pas les pompiers. Ils connaissent leur métier. Même au temps des pompiers volontaires des sceaux a la chaine ils ont vu d'autres. Leur matériel? un des plus modernes. Leur chef? un capitaine de 36 ans qui tient en main son équipe: DEBRUYN

Une heure après l'appel, le feu maitrisé jette ses dernières lueurs. Une seule lance suffira pour lui donner le coup de grâce.

Il est une heure quinze. Le capitaine et ses gradés s'apprêtent à quitter les lieux. Un craquement. Les murs de l'entrepôt s'écroulent. Des cris: il y a des hommes écrasés. Où est le capitaine?

On se précipite, on dégage quatre pompiers bléssés. On fouille encore. On découvre le capitaine sous un amas de briques et de poutrelles. Il ne donne plus signe de vie. On le transporte dans une maison, on l'étend sur une table. Ses hommes ne veulent pas le croire mort, ils lui parlent, l'interrogent, une lampe a pétrole éclaire le tableau.

Le docteur DRON, maire de Tourcoing, arrive. Il se penche sur le corps, soulève ses paupières: c'est fini sas aucun doute. Les témoins essaient malgré tout de rendre le souffle au capitaine par des mouvements rythmés comme pour un noyé.Peine inutile

Pendant ce temps, les sauveteurs retirent un dernier pompier écrasé sous les décombres, le sergent DROHART 32 ans tué sur le coup.

Le jour des funérailles, toute la ville entourera les deux morts de l'incendie de l'Epine. Mr HUDELO préfet du NORD , épinglera le légion d'honneur





 

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